Nos mariage

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June And Jane

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SE FAIRE PHOTOGRAPHIER PAR FRANÇOIS-MARIE BANIER

Hier c'était donc notre joli jour. Je ne vous ai jamais raconté cette folle journée du 19 mars 2012 ni même partagé les photos, et pourtant j'en aurai des choses à vous dire ! Notamment cette drôle d'anecdote où sur le boulevard St Germain, accompagnée de mes BFF / Témoin + Demoiselles d'honneur d'un jour, alors que nous cherchions un taxi pour rejoindre Belleville, François-Marie Banier m'a photographiée en tenue de mariée ! 

Nous sortions toutes de chez le coiffeur, chacune avait eu droit à son petit chignon flou mais sophistiqué, on avait revêtu nos habits de lumière, nous étions prêtes à rejoindre mon appartement à Belleville avant de retrouver les garçons sur un pont du Canal St Martin. 
Il n'y a rien de mieux que des préparatifs entre filles. Papotages et maquillage font bon ménage. C'est comme si c'était une petite fête à part au sein de la grande fête. Je chéris chaque moment de cette matinée passée aux côtés de mes amies et je n'aurais pas dis non à quelques heures supplémentaires. J'encourage d'ailleurs toujours, chacune de mes futures mariées, à profiter pleinement de ces instants, avant le moment fatidique où l'on enfile sa robe et où l'on devient "la mariée".
En sortant de chez le coiffeur donc, nous cherchions un taxi en marchant à la queue leu leu le long d'un petit trottoir qui séparait la ligne de bus des autres lignes. Pourquoi marcher à cet endroit précisément, je n'en sais rien ! Étant en tête de file, je me rappelle m'être retournée et avoir souri en regardant la file formée par mes copines, toutes apprêtées et coiffées, certaines à talons d'autres en ballerines. Je m'étais alors dit que l'on formait une jolie composition à la Doisneau, et que c'était dommage de ne pas avoir un photographe sous la main. 

À peine m'étais-je fait cette réflexion qu'un personnage pataud, à veste de tweed et bave blanche au coin des lèvres me braque son appareil sur moi et me dis "lève la tête, ferme la bouche" ! Il s'en ait suivi 5 bonnes minutes de mitraillage intensif et de commandes péremptoires. J'obéissais comme une poupée, ne me demandant même pas qui il était ou ce qu'il faisait, j'étais dans un état second, complètement focalisée sur ce qui allait se passer à 15H que par l'instant présent. Il nous a mitraillé jusqu'à que l'on trouve 3 taxis (nous étions quand même 8 nanas à caser !), y passant 2 ou 3 pellicules de son appareil. Là encore, nous regardant nous engouffrer dans ces voitures, cela m'a fait penser à une scène de film, et j'ai tellement apprécié à ce moment précis mon mariage parisien. 
C'était un moment complètement irréel dans cette journée de dingue, d'ailleurs merci Emma, pour avoir pris cette unique photo, preuve que cela a bien existé .

Une amie lui a donné son adresse pour qu'il nous envoie les photos prises ce jour-là. Il ne nous les a jamais envoyé. Ni même répondu à mes nombreux mails de relance par la suite. Alors voilà, il y a des photos de moi, en robe de mariée civile, prises sur le boulevard St Germain qui dorment dans les tiroirs de François-Marie Banier. Peut-être qu'un jour elles ressortiront dans une exposition ou bien peut-être qu'elles ont été détruites depuis longtemps. Cela reste aujourd'hui un mystère entier. 

P.S : le ciel était gris ce matin-là, mais vers 14H alors que nous rejoignons Belleville, le soleil est soudainement apparu jusqu'à la fin de la journée ! On a eu une sacrée chance !



1 commentaire

  1. Roh il abuse ce monsieur quand même! Mais qui sait, tu auras peut-être ses photos un jour et sinon, c'est quand même un chouette souvenir :)
    Merci de nous les raconter :)

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